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Apophis – «On prendra de l’avance plus tard»

Montréal, 26 mai 2021 – Il y d’abord ces guitares carillonnantes, annonciatrices de quelque chose comme un nouveau matin, pleines de cette diaphane beauté rappelant la bande AM. Puis cette voix d’une radieuse langueur, que notre cœur reconnaîtra avant nos oreilles. Et ce groove subtil, faisant mine de ne pas tout à fait en être un. « Je vois à l’horizon / Ce qui commence à poindre / Et ce n’est pas la moindre / Des genèses aux alentours », chante Alexandre Martel au moment précis où nous nous rendons compte que nous ne sommes pas exactement ici en présence d’un nouveau groupe, mais bien de vieux amis.

Oui, OK, c’est vrai, Internet ne ment pas. Apophis est un dieu égyptien personnifiant le chaos, le mal et l’obscurité. Ayoye. Mais n’ayez crainte : les frères Alexandre et Cédric Martel (tous les deux aperçus aux côtés d’Hubert Lenoir et d’un certain Anatole) ne sont pas du tout virés métal (même si on aurait bien aimé entendre ça). Si les anciens Mauves et le batteur étoile PE Beaudoin ont choisi d’affubler leur nouvelle formation de ce nom, c’est plutôt pour célébrer tout ce qui, du désordre et de la noirceur, peut émerger d’éblouissant.

Voici donc On prendra de l’avance plus tard, premier extrait d’un album homonyme à paraître bientôt, rien de moins qu’une chanson de libération, lancée comme une promesse que tout ira bien, qu’on jouira du luxe du temps et qu’il y aura du soleil. On pourra peut-être même baisser les fenêtres. On vous le dit : rien ne ressemble plus à l’été que la chanson inaugurale de ce supergroupe de la scène musicale de Québec, à laquelle a collaboré l’amie Lou-Adriane Cassidy (coautrice du texte). En résumé : chaos = lumière.

 

À PROPOS D’APOPHIS

À l’image d’Apophis qui meurt pour que la lumière triomphe, c’est un deuil qui est à l’origine de ce nouveau groupe issu de la scène de Québec. Un deuil, une crise qui, comme le veut la langue nippone, est à la fois une juste mesure du danger et une opportunité de mieux faire les choses.

Formé des jeunes vétérans de la scène de la capitale que sont le batteur Pierre-Emmanuel Beaudoin, le bassiste Cédric Martel et le réalisateur et guitariste Alexandre Martel, que l’on a pu voir entre autre aux côtés d’Hubert Lenoir, Keith Kouna, Tire le Coyote, Gabrielle Shonk, Lou-Adriane Cassidy, Ariane Roy, Alex Burger, Thierry Larose et Lumière, Apophis, malgré les consonances maléfiques de son nom, est un groupe d’adultes bien rangés dans la vie familiale pour qui la musique est une joie à partager au quotidien, surtout avec les enfants.

BIOGRAPHIE

LES COMMUNIQUÉS

LES EXTRAITS

« Notre travail prend tout son sens grâce aux artistes : des passionnés, communicateurs d’émotions peignant des tableaux sonores qui nous font voyager. À nous de les exposer et les faire rayonner! »

- Jean-François Blanchet, président

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