Montréal, 17 août 2026 —Suivant les frasques nocturnes de Malcommode et de Vidéo TDA, Nectar Palace vous invite aujourd’hui à voir la vie à travers un filtre iconique avec l’extrait Lunettes roses. Fin prêt à faire danser vos émotions contradictoires, il déploie ici un groove chaud, langoureux, incitatif, exhortant au plaisir.
Panégyrique de l’excès, Lunettes roses plonge dans l’hédonisme avec les deux yeux teintés, privilégiant un moment présent à figer dans le temps, où l’on ne vise que la perduration, voire l’amplification de l’euphorie. « Incapable de te prendre à petite dose », Nectar Palace transpose ses désirs en musique, à coups de basse mélodique et de guitare tordue, pour une lente propulsion vers une danse à la fois lascive et décontractée qui portera jusque dans le cosmos :
« Il ne faut pas laisser rentrer la police de l’extase
L’ennui de la terre n’existe pas dans l’espace ».
Un nouveau tube qui devrait plaire aux fans de Toro y moi et Neon Indian.
À PROPOS
Nectar Palace (Shaun Pouliot) nous présente sa propre définition du noise Pop en créant un univers tranchant, saturé de textures percutantes et de rythmes accrocheurs. Imaginons un cocktail entre Metronomy et Neon Indian, secoué par Connan Mockasin, avec une olive Toro y Moi et une touche de chanson française en peignoir. Fort de ses multiples collaborations (Super Plage, Félix Dyotte, Le Couleur, Radiant Baby, Ormiston, Meggie Lennon et Jordann) et après avoir marqué les esprits aux Francouvertes 2024, il est fin prêt à faire danser vos émotions contradictoires.
Originaire de Rosemère, l’artiste a troqué les riffs de heavy métal de son adolescence contre des synthés analogiques et des beats dansants. Après quelques années de niaisage intensif (aussi appelées « exploration existentielle »), il se range du côté des études en musique, où il flirt avec le jazz au cégep et à l’université. Il affine son jeu de guitare à coups de gigs corpo – mariages, partys de bureau, funérailles incluses – tout en développant une obsession parallèle pour le rock et la musique électronique.
Ce parcours excentrique, muri sur cinq années de recherches sonores et d’introspection professionnelle, donne naissance à son premier EP AUTOMATE, paru le 30 janvier 2026.
« Notre travail prend tout son sens grâce aux artistes : des passionnés, communicateurs d’émotions peignant des tableaux sonores qui nous font voyager. À nous de les exposer et les faire rayonner! »