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« Alfa Romeo » – Wizaard

Montréal, 5 octobre 2026 — Wizaard est déjà de retour! Moins de deux ans après la sortie de son deuxième album PECI, l’idiosyncratique duo psych-pop nous balance Alfa Romeo, un extrait entraînant au texte halluciné comme le duo sait si bien le faire.

Allez, va plus vite

Recule-donc sur moi et mes deux enfants

Dans ton Alfa Romeo

Encore une preuve que je vis dans le 450

M. GPT, dis-moi, cher ami

Est-ce qu’il est rendu trop tard?

Arrêtez, arrêtez, arrêtez cette folle

Vous pensez vraiment qu’elle peut faire sauter la métropole?

Arrêtez, arrêtez, arrêtez cette folle

Vous pensez vraiment qu’elle peut faire sauter la métropole?

Arrêtez, arrêtez

Derrière ces paroles vives et cartoonesques, Wizaard s’attaque toutefois à des sujets prégnants : la vie de banlieue et l’individualisme de notre génération. « J’achète une bébelle pas chère / Mais au fond c’est vrai que j’en ai pas besoin / Je la mets au bac vert / Tant mieux, les vidanges passeront demain » : parce que rien n’est grave, tant qu’on se dit que tout va bien. La protagoniste se retrouve toutefois rattrapée par cet égocentrisme ambiant, alors qu’un chauffard insouciant passe près de les écraser, sa marmaille et elle – ce qui la mène à sauter un plomb dans le refrain (« Arrêtez, arrêtez, arrêtez cette folle / Vous pensez vraiment qu’elle peut faire sauter la métropole? ») et à aller voir sa psy dans le couplet suivant. Ah, quelle époque!

Au fil d’un groove bien fuzzé mené par une batterie diligente, Alfa Romeo nous emporte dans une brève et folle épopée suburbaine, magnifiée par une trame rock psychédélique bien de son époque : à la fois concise et maximaliste, accrocheuse tout en étant surprenante, amusante autant que portant à la réflexion. Comme une confluence de Connan Mockasin, William Onyeabor, The Flaming Lips et Unknown Mortal Orchestra, avec une p’tite touche de la Rive-Nord.

En plus d’être ben le fun d’emblée, Alfa Romeo agit itou comme prélude à Ma première fin du monde, quatrième album de Wizaard, et deuxième à avoir été concocté uniquement par le noyau fondateur de Marie-Hélène Coutu et Jean-Nicolas Doss après des années en format quintette. Attendu pour avril 2027, cette nouvelle collection mettra un baume du mieux qu’elle peut sur les achoppements d’une ère qui peut sembler tirer à sa fin, mais qu’on peut peut-être encore réchapper ensemble en mettant des efforts là où c’est important pour vrai – et en écoutant un peu de musique.

À PROPOS

Wizaard est un duo pop-rock psychédélique montréalais, constitué des membres fondateurs Marie-Hélène Coutu et Jean-Nicolas Doss – tranchant comme l’hiver mais doux comme la sauce gravy. Au fil des ans et évoluant à travers des chansons anglophones, le groupe – initialement sous forme de quintette avec les anciens membres Alex Nadeau-Farley, Charles Rioux et Frédéric Le Tourneux-Gagnon – est devenu un incontournable de la scène musicale underground de la métropole, et émerge aujourd’hui avec un répertoire bilingue, en amont d’un nouveau mouvement psychédélique. Wizaard a partagé la scène avec Choses Sauvages, Men I Trust, Paul Jacobs, Elephant Stone ou encore les Américains Twin Peaks, en plus d’avoir réalisé un remix pour Spaceface (projet parallèle des Flaming Lips) qui a connu un franc succès avec plus de 1 million de streams sur Spotify.

Après avoir sorti les albums Starfish Buffet (2016) et Supernatural Mystics (2019) sous différentes formations, c’est en duo que Wizaard présentait à l’automne 2024 PECI, son premier album à majorité francophone. Et, déjà, la suite est annoncée : Ma première fin du monde arrivera en avril 2027 sous Lisbon Lux. Un délicieux cocktail de folie, d’éclectisme et de groove.

BIOGRAPHIE

LES COMMUNIQUÉS

« Notre travail prend tout son sens grâce aux artistes : des passionnés, communicateurs d’émotions peignant des tableaux sonores qui nous font voyager. À nous de les exposer et les faire rayonner! »

- Jean-François Blanchet, président

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