« Si je pleure c’est à cause de lui » – Stéphanie Boulay
Montréal, 16 février 2026 — L’autrice-compositrice et interprète Stéphanie Boulay dévoile son nouvel extrait Si je pleure c’est à cause de lui.
« Si je pleure c’est à cause de lui, c’est un hommage aux dates surprenantes dont on n’attendait rien, aux nouvelles rencontres qui viennent mettre des nouveaux souvenirs sur des vieux qu’on voudrait oublier, aux nuits dont on voudrait qu’elles ne finissent jamais même si on n’a plus l’âge. C’est un petit feeling dans le ventre qu’on n’a pas eu depuis longtemps, et qu’on ne pensait pas vraiment retrouver. »
À PROPOS
L’autrice-compositrice et interprète Stéphanie Boulay a récemment décidé, faute d’arriver à choisir quel chapeau porter au quotidien, de ne plus essayer de se définir et, surtout, de ne plus se contraindre.
Après ses études en musique au cégep de Drummondville puis en littérature à l’UQAM, on l’a lue (À l’abri des hommes et des choses et Anatole qui ne séchait jamais – best-seller et Prix TD –, en plus de quelques collectifs et blogues) et on l’a entendue dans les médias (et on l’y entendra bientôt davantage à l’animation d’un balado sur la neurodivergence), mais c’est surtout comme « la moitié blonde » des sœurs Boulay qu’on l’a connue dans l’espace public.
Le duo gaspésien cumule à ce jour quatre albums, un EP, plusieurs centaines de spectacles – tant au Québec que dans le reste du Canada et en Europe francophone –, une poignée de Félix (dont ceux de groupe et d’album de l’année), et un album certifié or (4488 de l’Amour) et un platine (Le poids des confettis) en douze ans de carrière.
Stéphanie a aussi tenté l’aventure musicale en solo avec l’album Ce que je te donne ne disparaît pas, paru en 2018, qu’elle a rebaptisé « La parenthèse » et qu’elle a vite fait de remballer, par peur ou par pudeur, pour retourner dans l’univers familier et rassurant créé avec sa sœur. Elle revient aujourd’hui, sans gêne et sans peur cette fois, avec Est-ce que quelqu’un me voit ?, un album de dix titres enregistrés au côté du réalisateur Alexandre Martel. Ce qu’on y entend, ce sont des chansons intimes et impudiques, parfois accrocheuses et dansantes, parfois crues et sombres, où la solitude et les questionnements existentiels sur la trentaine, la nulliparité, la féminité et le célibat sont omniprésents, mais où on ne se décourage et ne s’excuse jamais d’être en quête d’amour, de complétude et d’approbation.
« Notre travail prend tout son sens grâce aux artistes : des passionnés, communicateurs d’émotions peignant des tableaux sonores qui nous font voyager. À nous de les exposer et les faire rayonner! »